A quoi sert le manuel ?… à écraser les moustiques !

Dans un twitt récent, un utilisateur anglophone ouvre de nouvelles perspectives quant à

l’utilité de manuels utilisateurs 

Il a donc utilisé un gros manuel pour écraser le moustique qui l’agaçait.

Il s’agit d’un lourd manuel accompagnant une montre… L’auteur avait pourtant d’autres

méthodes pour se débarrasser de l’intrus !

Mais au fait, a-t-il vraiment eu besoin du manuel pour utiliser sa montre ? … Le mystère reste entier.

 

Scandaleux ?

Pas vraiment. Dans les couloirs de grandes entreprises, on entend souvent d’autres options pour l’utilisation de manuels  :

(1) ça sert très bien à caler une table un peu bancale (version allégée d’un manuel)


(2) ça agrémente une bibliothèque (on a entendu parler de mur de manuels administrateurs destinés à masquer la présence de breuvages plutôt prohibés sur le lieu de travail…)

 Combien de temps ?

Oui, combien de temps est-ce que cette situation va perdurer ?

C’est simple : jusqu’à ce que les responsables du budget s’arrêtent sur le coût de leur documentation. En effet, le moment est venu de se demander : pourquoi produire des manuels volumineux et inutilisables (sauf pour trucider les moustiques) ?

Les rédacteurs techniques -en première ligne- doivent analyser leur production et  s’interroger.

 Comment rédiger autrement ?

Oui, et d’abord, pourquoi changer ?… on a toujours fait comme cela et, de toute façon, nos concurrents font la même chose.

En êtes-vous certain ? Est-ce que vos concurrents ne seraient pas en train, par exemple,

d‘analyser leur documentation et de procéder à une « curation » (élagage des branches inutiles) de leur documentation avant de passer à DITA  et, par là même, réduire les coûts de leur documentation ?

Avez-vous remarqué : le développement de logiciels est dorénavant effectué en mode « agile », mais la documentation est rédigée comme au siècle dernier.

« Autrement » cela signifie rédiger pour être utile à l’utilisateur final et ne lui donner que ce dont il a besoin. Par exemple, éliminer toutes les introductions, généralités, à propos de… etc

Minimalisme : quel investissement ?

La méthode de rédaction « minimaliste » n’implique l’achat d’aucune formule miracle, aucune méthode en 20 volumes, aucun logiciel coûteux.

Le minimalisme s’apprend en deux jours de formation sur site et sous forme d’atelier en petits groupes et en français. 

That’s all !
C’est fou, non ?

Vous hésitez ? Jetez un oeil sur l’article de Howard Schwartz, de SDL, publié dans le numéro de novembre 2011 des « Best Practices » de CIDM : « The Death of technical publications as we know it » .

Où trouver un atelier « minimalisme et documentation » en France ?

N’hésitez pas à prendre contact pour toute question sur le minimalisme et sur les ateliers.

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Formatrice : Marie-Louise Flacke

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Tel. 06 03 20 50 10

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